Sri Lanka : de Colombo à Negombo, c’est reparti pour un tour (du monde) !

C’est enfin la reprise du tour du monde. Nous sommes frais, reposés, prêts pour une nouvelle aventure !

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Avant de revenir à Bombay, l’endroit exact où nous avions mis en pause le tour du monde, on a décidé de faire un petit crochet par le Sri Lanka.

 

De Colombo à Jaffna, le plan initial

Le Sri Lanka est une île très touristique, et rien d’étonnant à ça. Entre les sites classés Patrimoine Mondial de l’UNESCO et les plages paradisiaques, il y en a pour tous les goûts. Mais, malgré nos six mois de « repos » en France, nous n’avons pas changé et aimons toujours voyager en dehors des circuits touristiques.

Ça tombe bien, depuis peu (depuis la fin de la guerre civile en 2009), le nord du pays est ouvert aux touristes. Aujourd’hui, même si la région est pacifiée, peu de voyageurs s’y aventurent. C’est parfait pour nous !

A Colombo, nous apprenons qu’une autorisation est maintenant nécessaire pour se rendre dans la province du nord. On nous explique que le président vient de changer la Constitution pour pouvoir se faire réélire aux élections présidentielles de janvier. Pour éviter que des journalistes ne filment les possibles manifestations, et surtout pour éviter que des enquêtes soient faites sur la manière dont les Tamouls sont réellement traités aujourd’hui, chaque visiteur étranger qui souhaite se rendre dans le nord doit faire la demande auprès du Ministère de la Défense.

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Nous cherchons sur internet la procédure pour obtenir une autorisation mais les différentes sources se contredisent. Il faudrait envoyer une lettre ou bien un fax et le temps d’attente pourrait atteindre plus d’une semaine. Nous qui voulions partir de Colombo au plus vite, nous voilà dans un beau pétrin.

Finalement, nous demandons à une agence locale qui nous explique qu’un simple envoi d’e-mail est nécessaire, ce que nous nous empressons de faire. Quelques heures plus tard, le temps de visiter les temples de Colombo, nous découvrons déjà l’autorisation dans notre boite mail. Une simple formalité !

Soulagés, nous nous empressons d’acheter nos billets de bus pour le lendemain.

 

Que serait un début d’aventure sans problème ?

Le lendemain, pendant que nous rassemblons nos affaires, Clem essaye d’allumer notre appareil photo pour vérifier s’il est bien chargé. Il tombe alors sur un message d’erreur : « Erreur 20 ». Il éteint l’appareil, enlève la batterie, la carte mémoire, puis remet le tout avant de le rallumer. Le problème persiste. On se renseigne sur différents forums de discussion et certains témoignages sont très inquiétants. L’humidité ambiante aurait tué notre appareil photo !

Avant de fondre en larmes (même si on pleure déjà au fond de nous), on décide de l’amener chez le réparateur. Comble de malchance, nous sommes un jour un peu particulier. C’est la pleine lune et les Sri lankais fêtent le Unduvap Poya. il y a plus de 2200 ans un certain Sangamitta a apporté au Sri Lanka une bouture de l’arbre sacré sous lequel Bouddha aurait atteint l’illumination. Du coup, aujourd’hui, la plupart des bureaux sont fermés.

NOOOOOON !!!!!

Nous n’avons pas le choix, nous devons annuler notre virée dans le Nord et rester à Colombo en attendant, fébriles, le diagnostic final. Nous ne pouvons pas continuer le voyage sans notre outil de travail.

 

De Colombo à Negombo, le plan B

Nous tentons d’annuler nos billets de bus et le vendeur accepte aussitôt sans poser de question. Sympa !

Il ne nous reste plus qu’à trouver une occupation pour le week-end.

La gérante de notre guesthouse nous suggère d’aller à Negombo, un port de pêche qui se situe à 40km de la capitale. Ni une, ni deux, nous lui laissons nos gros sacs et partons à la gare de bus.

Après 2 bonnes heures d’embouteillages, nous arrivons de nuit, sous la pluie. Nous rentrons alors dans le premier hôtel croisé direction le lit, le ventre vide.

Quelle journée…

 

Le marché au poisson de Negombo

Le lendemain matin, on se lève tôt pour aller au marché aux poissons. En dehors des innombrables églises qui font la particularité de Negombo, ce marché est la principale « attraction » à visiter.

Loi de Murphy oblige, nous sommes dimanche et le marché est fermé. Les pêcheurs de cette ville majoritairement catholique sont à la messe.

Pas grave, Nous décidons de nous promener en longeant la plage. Des milliers de poissons sont étendus au soleil pour sécher.

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Un peu plus loin, nous tombons sur un marché de fruits et légumes. Les Sri Lankais s’entremêlent et négocient les prix au kilo.

Les passants et les marchands nous sourient pendant que nous déambulons tranquillement dans les allées. Nous y retrouvons avec plaisir l’ambiance authentique des marchés d’Asie centrale.

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Notre balade se termine dans une petite échoppe. Le soleil frappe fort et nous avons besoin de nous réhydrater.

Les autres clients nous regardent avec étonnement. Ils pensent que nous nous sommes perdus. Curieux, l’un d’eux vient nous parler. C’est un marchand de légumes. Notre première véritable rencontre du Sri Lanka 😀

Sa première question est pour Clo : « Vous êtes Sri Lankaise ? »

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L’origine de Clo, c’est la question la plus fréquente depuis le début de notre tour du monde. En Iran, les Iraniens pensaient qu’elle était Pakistanaise. Au Népal, les Népalais pensaient qu’elle était Népalaise. En Inde, les Indiens la prenaient également pour l’une des leurs. Ici, même combat. Décidément… L’avantage, c’est que, du coup, les locaux osent plus facilement venir nous parler 😀

 

Retour à Colombo, notre escapade se termine bien

Lundi matin. Heureux d’avoir passé le week-end loin de la capitale, nous rentrons à Colombo pour faire réparer notre appareil.

Juste avant de passer la porte du réparateur, Clem décide de tester une dernière fois l’appareil. On ne sait jamais… Miracle ! L’appareil fonctionne à nouveau !!!! Comme par magie 🙂

Plus besoin de le faire réparer, ce soir nous partons pour Jaffna !

 

À très vite pour nos aventures à Jaffna !

Clo & Clem

 

PS: Plus ça va et plus on se rend compte qu’on n’ose pas sortir l’appareil photo du sac : on préfère vivre le moment avec les personnes. On a également peur de prendre des photos lors de nos balades : étant donné qu’on va dans des endroits peu touristiques, on a peur que les locaux aient l’impression qu’on se croit au zoo. Qu’est-ce que vous en pensez ?

22 commentaires

  1. À propos des photos, j’ai clairement le même problème de plus en plus souvent. Résultat, quand je rentre à la maison, les 3/4 de mes photos sont des paysages. Ça n’est du coup pas représentatif du voyage et ça manque de chaleur. Et ce qui manque le plus, ce sont des photos quand des gens m’ont invité, et là, je me dis « nah, si tu sors ton boitier, tu vas tout gâcher ». En fait, je pense que ça dépend beaucoup des pays. Par endroits, ça créera un malaise, mais à d’autres endroits, les gens seront fiers et honorés qu’on les ait pris en photo. Et l’extrême en la matière, c’est en Inde. Les Indiens adorent être pris en photo, du coup je n’hésite. Ça n’est pas la même chose au Sri Lanka ?

    1. C’est vrai qu’en Inde ils adorent les photos 😀 ici aussi souvent les personnes nous arrêtent et nous demandent si on peut les prendre en photo. Après, ils regardent le résultat sur l’écran et sont contents. Du coup on a des portraits de gens qui posent. Mais en fait je me demandais comment moi je devais demander de mon côté. Avant, insouciante, quand on partait en vacances, je prenais les photos « à la chaîne ». Mais depuis qu’on voyage comme on le fait maintenant, depuis qu’on a de vraies rencontres avec de vrais échanges, je ne sais plus sortir mon appareil pour capturer le moment. Parfois c’est parce que je préfère vivre le moment, parfois c’est parce que je n’ose pas. Et même dans la rue, en se promenant, je tombe sur des personnes atypiques et je n’arrive pas à sortir mon appareil de peur de blesser la personne. Si ça se trouve je ne devrais pas me poser toutes ces questions 😀 mais du coup je me rends compte que plus ça va, plus on se retrouve avec le même problème que toi : 3/4 de nos photos sont des photos de paysage 😀 et ça ne reflète pas du tout notre voyage.

  2. Ce que je trouve marrant avec les photos aujourd’hui, c’est que comme de plus en plus de personnes sont équipés d’un téléphone avec appareil photo, ils n’hésitent pas à nous prendre en photo en retour…en tout cas, ça m’est arrivé plusieurs fois et c’est vrai que ça fait bizarre…Du coup, on prend encore moins de photos…

    1. En fait ce qui m’a fait changer comme ça c’était notre aventure en Asie centrale. Quand on était dans les pays en Stan, tout le monde nous prenait en photo. Très souvent « en douce » ils sortent leur téléphone et nous prennent comme si on était des chameaux perdus en plein coeur de Paris. Je n’ai pas aimé ça, et du coup je me demande comment les autres voient les choses quand c’est moi qui prend les photos…

  3. Pas facile de répondre à cette question, je suis en plein dans la problématique :
    Nous sommes actuellement en Asie depuis 3 mois avec notre fille de 3 ans (blonde, aux yeux bleus et à la peau blanche) et les gens la photographient quotidiennement car tout le monde est équipé d’un smartphone même dans les régions les plus pauvres. Certains demandent l’autorisation avant et notre fille se prête volontiers au jeu. Certains l’agrippent comme si elle était un objet à convoiter, desfois c’est même assez violent. Dans ces cas là je la prends dans mes bras et je lui demande son accord. Je me rends compte que c’est vraiment une histoire de contexte et de manière de faire.
    Derrière l’objectif, il y a des gens qui peuvent faire un choix. Je photographie les gens qu’en je sens qu’il y a une ouverture de leur part (un sourire, un hochement de tête, …) et surtout je leur montre les photos, j’échange quelques mots. De toute façon quand les gens qui ne sont pas d’accord, ça se voit sur les photos, tout comme quand il y a un consentement, la photo est d’autant plus jolie.

    1. Ce qu’il faudrait c’est que j’ose demander la permission alors ? Mais comment le faire si on est en pleine discussion, j’ai peur de passer pour celle qui ne pense qu’à prendre en photo finalement :/

  4. Je pars mardi pour 4 mois en Asie et je me posais la même question. Je ne veux pas que les gens se disent que l’occidentale vient faire des photos comme dans un zoo.
    Je pense qu’avant de prendre une personne en photo je vais simplement lui demander. Lui montrer mon appareil pour lui faire comprendre ma requête et le faire avec un grand sourire. En général tout passe avec un sourire.
    Et je pense que c’est une très bonne idée de leur montrer le résultat.

  5. J’ai la même impression maintenant! Je me sens super mal à l’aise quand je prend des gens en photos sans leur demander leur avis, et pour les enfants c’est pareil (ou même en leur demandant!)

    Parce que je me dis « et si un mec venait dans ton village, prenais ta fille en photo, est-ce que ça te plairait? »
    Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas que l’on te fasse.

    Et même en leur demandant, j’ai l’impression comme vous dites d’être au zoo. Je n’aime pas ça. Après ça dépend des moments. Si je ne le sens pas, je ne demande pas. Mais si je discute avec des gens et que ça passe, alors je demande! (en même temps ici je suis avec des autochtones, du coup la barrière est vite cassé, je suis présenté en bonne et due forme etc)

    Mais souvent je me dis, ce sont des êtres humains, pas des animaux alors.. je laisse tomber, je ne prend pas l’appareil, mais je le garde dans mon cœur.

    Et au fait Clo, elle est de quelle origine?! :p (c’est pratique, elle se fond dans le décor partout!!)

    1. Clo est originaire de Madagascar 🙂 Mais du coup au Nepal, en Inde, et maintenant ici au Sri Lanka elle arrive à avoir les prix pour les locaux, on n’ose pas trop l’arnaquer :p

      Merci d’avoir pris le temps de répondre pour les photos. Au moins on se sent moins seuls !

  6. un petit bonjour de Gironde, pour moi qui suit un modeste voyageur ‘vacancier’, j ai remarqué plusieurs comportements differents suivant les pays , j adore photographier les gens, on trouve des ‘portraits’ fabuleux, en principe, sur les marchés , pour des personnes assises sur un pas de porte, je demande avec un sourire, en Asie, Thailande, Cambodge, Viet Nam , les gens acceptent très souvent avec le sourire, c est vrai qu’en Inde, on nous a souvent demandé de nous prendre en photo en compagnie de locaux, mais c est pour garder un souvenir pour eux…en Afrique, autre son de cloche..souvent refus avec un vague prétexte de photo qui prendrait l’âme…mais pour un euro, tout devient possible, j utilise souvent un télé pour prendre des photos sur le vif, sans trop de problème, mais ..pas très moral, …photo à la paparrazi, mais je promets, je revends pas à Voici !!!
    Sur la partie Caraibes, comportement variable, pensez à emporter des stylos pour les gamins.
    bonne continuation dans votre périple !! A bientôt !!

    1. Pour un « modeste voyageur » c’est plus trop le cas hein, vous avez quasiment fait le tour du monde ! Vous ne faites plus partie de cette catégorie là, vous êtes des poids lourds du voyage maintenant 😉
      Merci pour le retour d’expérience. C’est vrai qu’on prend plus facilement en photo avec le téléphone, c’est plus discret je trouve 😀 Et justement ça fait moins paparazzi, moins intrusif dans la vie de l’autre.

  7. C’est rigolo, concernant les photos, je faisais la même remarque à Romain hier en nous baladant dans un petit village Khum, non loin de Luang Prabang mais très très peu visiter par les touristes (car pas dans les guides).
    Je n’ose pas trop prendre les gens en photos et je n’ose pas aller leur demander quand nous n’avons pas eu plus d’interaction que cela. Je me sens trop opportuniste à faire ça … Du coup, comme le dit Laurent dans son commentaire, la plupart de nos photos sont des paysages, des monuments ou des gens de très très loin !

    1. Ah on se sent moins seuls !!! C’est chouette de voir ça, ça commençait sérieusement à nous démoraliser cette question sur les photos ! Bon, va falloir oser demander aux gens maintenant, je trouve que l’astuce du « demander et montrer le résultat » c’est pas mal. Et ça peut être une excellente occasion d’établir le contact 😀

  8. C’est effectivement ce que j’ai ressenti au fur et à mesure du voyage, les trois derniers mois de voyage j’avais comme vous plus envie de profiter de l’instant présent sans brusquer la population. J’étais même hyper choquée de voir des touristes avec leur compact sans gêne…Du coup la plupart du temps, je m’asseyais sur la place public pendant une heure ou deux, savourer l’ambiance et en profiter pour prendre de jolis portraits spontanés 🙂
    Bon voyage !

    1. Le mitraillage de photo. La différence entre le touriste et le voyageur 🙂
      Je crois que plus tu es mûr dans le voyage, moins tu prends de photo, et plus tu vis réellement le voyage. Je me rends compte que plus ça va, moins on partage sur internet mais du coup pour nous qui tenons un blog par exemple, et qui réalisons des vidéos, c’est problématique.

  9. Tout d’abord, merci pour ce si beau voyage que vous m’offrez ! Je me sens à vos côtés ! 🙂

    Avec mon ami, normalement, nous partons l’année prochaine en septembre ! Asie, Océanie et enfin Amérique du sud. Combien de temps ? Quels pays ? Etc … Nous ne savons pas encore. Tout dépendra de notre budget.

    J’ai juste une petite question concernant le tour du monde : pensez vous que cela soit dangereux de voyager dans le monde ? Je sais qu’il faut éviter certaines zones, certains pays… Mais si nous choisissons des pays qui ne sont pas en guerre, avec des lieux pas trop touristiques, pensez vous que cela soit dangereux dangereux ? Ma maman n’arrête pas de me dire que l’on va revenir entre 4 planches lol.

    Concernant les photos des personnes… C’est délicat… Tout comme vous, lorsque je suis en voyage, je pense que j’ai trop tendance à sortir mon appareil photo et à ne pas profiter du moment présent. Mais en même temps, lorsque je rentre de voyage et que je regarde ces photos, je suis heureuse de pouvoir me souvenir de ce que j’ai vu. Pour les habitants du pays c’est compliqué… Nous étions en Côte d’ivoire cet été et j’ai pris des photos de la population : une femme qui tient un panier sur sa tête, des enfants assis au marché et qui boivent dans des sacs en plastique… J’étais gênée de les prendre en photo mais en même temps je voulais tellement garder des souvenirs et montrer tout cela à ma famille une fois en France. Mais après réflexion et après avoir lu les commentaires ci-dessus, je me dis que effectivement, je n’aimerais pas que l’on me prenne en photo de cette façon.

    C’est un beau débat et je pense effectivement, qu’il faut demander l’autorisation. Aborder les gens avec un grand sourire et les remercier chaleureusement s’ils acceptent.

    Merci pour ce beau voyage que vous nous partagez.

    Des bisous

    Mélanie

    1. On a été dans des coins vraiment désertés par les touristes, et je peux t’assurer que c’est là que nous avons fait nos plus belles rencontres. Quand il n’est pas question d’argent (d’arnaque envers les touristes), les relations sont plus sincères.
      Globalement, le monde est vraiment sécurisé. Les gens malhonnêtes/méchants sont en réalité en minorité. Bien entendu, il faut éviter les pays actuellement en guerre…
      Dans tous les pays qu’on a parcouru, à chaque fois qu’on a eu besoin d’aide la population nous aidait toujours avec plaisir. C’est beau à vivre !

      Pour les photos, après avoir lu tous les retours, je pense que le sourire est la meilleure solution 🙂 Finalement, c’est plus respectueux.

  10. Malgré que vous n’aviez pas votre appareil photo, vos photos avec les poissons sont supers belles. 🙂

    Je suis bien contente que vous repreniez votre tour du monde. Après le Groenland, j’en voulais encore et encore!

    Concernant votre question sur les photos, effectivement je ressens toujours un malaise de filmer et photographier. Mais d’un autre côté je ne veux rien manquer, je veux tout avoir en souvenir. Alors j’essaie de prendre les gens aux loin, quitte à zoomer un peu, pour éviter qu’ils se sentent mal. Ca ne donne pas des photos extras, mais au moins j’en ai un souvenir.

    1. En fait on a un deuxième appareil (comme on fait des vidéos pour le travail on ne peut pas se permettre d’en avoir qu’un parce que si il tombe en panne – comme c’était le cas – on doit s’assurer de pouvoir continuer à en faire).
      Mais du coup, les gens que tu prends de loin, est-ce que tu mets leurs photos en ligne ?

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